

Le chamanisme est considéré comme le système le plus vieux de la connaissance de soi-même et du monde. À ce titre, il peut être perçu comme l’ancêtre de nombreuses disciplines modernes comme la philosophie, la psychologie, la médecine et bien d’autres.
Pour être bien compris, le chamanisme doit se vivre. Il faut cependant rester vigilant envers l’accompagnant que vous choisissez pour marcher à vos côtés face à vos douleurs physiques, psychiques et/ou émotionnelles. Faites confiance à votre corps ; il ne ment jamais. Gardez votre propre pouvoir et esprit de discernement face à tout thérapeute en tout temps et en tout lieu.
Le chamanisme a pour but ultime de rétablir l’harmonie sur tous les plans. Il considère que chaque être vivant a une vraie place. On y parle de l’homme faisant partie du tout. Il a sa place autant que tout être vivant. Il n’est ni plus ni moins. Le chamanisme est une conscience, une pratique respectueuse de tout un chacun, de toute vie. Le rapport à la nature y est quelque chose d’essentiel. Nous sommes tous reliés. Retourner à la simplicité et à l’écoute que nous amène la nature, marcher en pleine nature a un impact direct sur la partie de notre cerveau qui influe sur notre humeur, en particulier contre la tristesse, l’anxiété et la dépression.
Dans le cadre de son interaction avec l’univers invisible, le chaman se doit d’atteindre un état de conscience modifié appelé « transe ». L’intuition est qualifiée en neuroscience comme une intelligence perceptive dite intuitive. Celle-ci est l’outil nécessaire au chamane pour mettre en relation avec « ce qu’on ne sait pas qu’on sait ». Le chamane utilise donc la transe pour accéder à ces différents niveaux de connaissances et de perceptions. La science explique cela